Séverine Da Costa

Coaching Sportif

Vidéo Open Water

Le Bonheur de nager en eau libre 


J’ai débuter l’eau libre en même temps que le triathlon, il y a tout juste un an ! Je ne pensais pas apprécier nager en eau libre, mon lieu préféré reste la mer. Agitée ou pas je me sens plutôt à l’aise dedans, comme portée par le sel, libre, bref j’adore ! 

J’ai aussi adoré nager dans le lac de Ste Croix dans le Verdon 🙂 

Pas difficile de préférer l’eau libre aux piscines Parisienne pleines à craquer du matin au soir. 

Je trouve que Nager en milieu naturel procure une grande sensation de liberté et ça permet de découvrir des endroits incroyables. 

En eau libre l’effort est certes plus intense qu’en bassin suivant la distance, ou encore les vagues, le courant, les conditions climatiques, mais suivant l’endoit ou l’on pratique on occulte rapidement la souffrance pour ne retenir que le plaisir de nager dans des lieux juste merveilleux !

L’eau libre est accessible à tous et tout le monde peut s’y épanouir à son aise, aucune obligation de nager à une allure folle, juste prendre le temps de profiter de tout ça. N’hésitez plus pour tester votre premier entrainement en eau libre… goutez à la liberté de nager 🙂 Voici une petite vidéo qui vous motivera peut-être à débuter vos entrainements en eau libre.

 

 

 

 

 

 

Le Triathlon Longue Distance du “Champ’man”

Hello vous tous,

A J+5, je reviens sur mon merveilleux triathlon Longue distance du Champ’man qui n’était là qu’en tant que phase préparatoire de mon IronMan Vichy et qui finalement s’est transformer en super RP de l’espace.

Samedi matin après mes coaching habituels, nous voilà partis Baptiste (également présent sur la course) et moi dans le pays du Champagne 🙂 après avoir manger une bonne salade de riz maison (faites par bibi la veille à 23h lol), nous partons récupérer nos dossards et faire une reconnaissance des transitions, du parc à vélo, de la Marne… Belle Surprise nous avons le dossard 39 et 40, nous serons donc à coté pour la transition, j’aime bien ça me permet de savoir où se trouve environ ma fusée sur sa propre course 🙂 ! Tous les bénévoles sont souriants, agréable etc… c’est un vrai régal d’avant course.

Nous partons ensuite nous installer à l’hôtel, une micro-sieste s’impose mais impossible de dormir avec Baptiste qui trafique sans cesse ses affaires (il faut qu’il ne manque rien…)

Et puis finalement sans sieste nous partons sur la reconnaissance du parcours vélo qui s’annonce COSTAUD !!

Génial pour moi qui prépare Vichy en mode 900m de D+ sur 180 km, ici 1300m de D+ sur 85km

Nous voila partis, en mode on ne sait pas trop où aller, puis rapidement on peut voir la “cote des morts” tellement raide que tu ne peux pas la louper. On se regarde, on rigole 3 sec, puis on se met à la gravir et la tout de suite on rigole beaucoup moins, des passages à plus de 15%, et elle semble interminable … en haut de la cote on peut constater un léger plat descends de 300m et puis rebelote une seconde cote bien raide… mais bordel c’est la mort là !

Bref après une reconnaissance “interessante” mais seulement de 35km, petit retour à l’hôtel. On débat un peu sur le parcours vélo, comment l’appréhender et puis on prépare nos affaires pour le lendemain.

Je fais la petite photo d’avant course évidement,

 

Puis petit italien, se sera pâtes aux champignons pour moi, je ne mangerais que la moitié de mon assiette, je n’ai pas très faim… bizarre ! Baptiste me bouscule un peu en me disant qu’il faut du carburant pour demain, mange un peu plus… mais impossible.

Je précise que jusqu’à là, je ne suis bizarrement pas stressée et je ne comprends pas comment. D’habitude la veille de courses c’est l’horreur pour moi.

Nous rentrons à l’hôtel et je dors comme un bébé dans mon lit une place !

Le matin réveil 6h30 pour un départ à 10h pour les femmes et 10h15 pour les hommes. Petit dej’ : et la rien ne rentre… je suis habitué à mon porridge officiel avant chaque course et la j’ai droit à des brioches, des pains de mie, des trucs en pagaille mais rien ne me fait envie. Je vois alors des pains au lait, du st Moret, je repense alors à ce fameux ravito que mon amie Solène s’est fait pour l’Ironman et je me dis pourquoi pas ça!

Je sens à ce moment là que je suis très stressée, le passage aux toilettes confirme tout ceci évidemment. Ah oui, j’ai oublié de préciser mais nous sommes le 9 donc comme pour le triathlon d’Enghien le mois d’avant, je me tape mes problèmes féminin TOP pour une distance L (le point positif ? Je ne les aurai pas pour le Full de Vichy)

Nous partons alors sur la course, je ne me sens pas à l’aise… Je stresse et Baptiste le voit. Il essai de détendre l’atmosphère mais rien n’y fait. Je croise des Nenettes avec des vélos de l’espace, affutées comme des machines de Guerre… Bref ça ne cesse d’augmenter mon appréhension!

Nous prenons alors la navette pour nous amener au départ, j’enfile ma combinaison et il est déjà l’heure de se mettre à l’eau.

enfin, j’attends que ça depuis des heures!

Un bisou à mon chéri, des encouragements et GO !

C’est très bizarre, mais une fois dans l’eau je me sens bien, je ne ressent plus de stress, je suis là sur la ligne de départ et je n’ai plus le choix que de me battre pour atteindre mon objectif —> Battre mon RP sur cette distance !

Un pipi évidement en rentrant dans l’eau, une attente interminable de 15 min à flotter dans l’eau avec les autres filles (oui départ entre Nenettes, c’est cool ça ) et puis c’est le moment. On se rapproche de la ligne de Départ, le décompte est lancé et GO !

Départ en furie, un beau départ me précisera Baptiste qui peut l’admirer du rivage 🙂 ! L’eau est bonne, on ne se nage pas dessus, je suis rassurée et je prends même du plaisir. Je n’arrête pas de me dire “pas de brasse Séverine s’est tout droit” (souvent je me fais 2 mouvements de brasse au moment de me repérer dans l’eau et constater que je ne fais pas des écarts trop grands). Bien entendu à un moment donné par manque de repérage je fais un tout droit sur la rive lol, je perds alors quelques secondes et j’essaie de revenir au mieux sur le groupe qui commence à bien s’échapper. Mon bonnet se barre sans arrêt, il est tout au bout de ma tête j’ai peur de le perdre et d’être disqualifiée, alors je prends 15 sec pour essayer de le remettre une première fois, puis une seconde fois un peu plus loin, puis un troisième (ce bonnet me rend chèvre, pour une fois que je fais une bonne natation) je regarde autour de moi plus qu’une seule fille (qui semble avoir le même souci que moi avec son bonnet lol) on se termine cette course au sprint et nous montons ensemble sur le ponton. On se regarde souris et on continue sur notre T1 (transition N°1) . J’enlève mon bonnet lunettes après avoir défaite ma combinaison jusqu’à la taille et bien entendu (étant donné que mon bonnet était prêt a tomber dans l’eau, il tombe, je m’en rends compte au bout de 20m, je retourne en arrière le récupérer pour de nouveau éviter la disqualification) des gens sont déjà la pour nous encourager c’est TOP. La fille avec qui je sors de l’eau commence à me dire:

Je crois que l’on est les dernières à sortir de l’eau !!

 

WTF ??? Mais pourquoi elle me dit ça elle? Je ne veut surtout pas le savoir ça !!

Je commence à me dire pas grave severine tu es meilleure sur le Vélo tu vas en rattraper quelques unes !!! Ça me remonte à bloc et je fais une transition de l’espace ( apparemment la meilleure transition T1 Femme ) transition tellement longue 250m sépare la Marne de mon Vélo ! ( Je sors finalement 18e de l’eau )

J’enfourche mon Vélo et c’est parti, la course peut enfin commencer pour moi… 2km de plat pour sortir de la ville ou je rattrape quelques filles et ensuite la fameuse cote des morts, et la “c’est la mort”. Les cuisses sont direct dans le rouge ça fait mal, toutes les filles souffres et un mec commence à nous doubler une machine il prends meme le temps de me dire :

respire bien, elle est hyper longue ne te crame pas surtout !

Trop chou ! je l’écoute et je grimpe à mon allure sans trop me cramer.

La première montée est vraiment très costaud, mais je le savais, je m’accroche mais j’ai déjà en tête que ça va être dur, trop dur, que je n’arriverais peut-être pas à atteindre mon objectif.

Après les deux cotes j’ai une belle portion de plat ou je me régale enfin, j’appuie sur les pédales et je compte le nombre d’homme qui me doublent 3e – 6e- 12e je me demande où est passé Baptiste… et puis juste après la 3e cote de nouveau du plat légèrement valloné, je vois enfin Baptiste qui en passant me dit :

“c’est bien chat, mais attention ça revient fort derrière”

 

ok merci tu es 14e mon chéri lâches rien !

Un sourire et quelques encouragements plus tard, je suis reboostée et je ne veux pas me faire rattraper.

Le vélo c’est un peu ma partie préféré depuis cette année, j’ai vraiment progressé et je me sens à l’aise, mais sur cette course il y avait vraiment des filles beaucoup plus à l’aise que moi… j’ai du mal à les rattraper, ça roule très, très fort.

A un moment je rattrape une fille et on ne cesse de se passer devant l’une, l’autre… je la soupçonne même de prendre ma roue parfois, alors que moi je prends le temps de me décaler (il y a des arbitres partout et je n’ai pas envie de prendre une pénalité ou autre). Je pense que finalement ça nous aide toutes les deux à tenir un peu le coup sur ce parcours exigeant. A ce moment là, j’ai toujours en tête la phrase de la gentille dame sortie de l’eau en même temps que moi:

je crois que l’on est dernière à sortir de l’eau

Donc je me dis que je dois être dans les dernières, que je n’ai rattraper que très peu de filles au final… mais je m’accroche je sais qu’elles peuvent encore craquer soit en vélo sur le 2nd tour, soit en course à pied !

Les arbitres passent à notre niveau et lui font signe qu’il faut qu’elle se décale plus…

J’en étais sure qu’elle prenait ma roue

On arrive alors au second tour, nous voilà toutes les deux (toujours avec mon acolyte) à gravir pour la 2nde fois cette cote des morts. Il y a du monde cette fois, les gens nous encouragent, ils chantent, ils dansent, ils sifflent c’est TOP, j’ai mal mais je souris, il y a des enfants (trop mignons) ! Et soudain, un monsieur nous dit :

C’est bien les filles lâchez rien vous êtes 7 et 8 eme Femme !!!

WHAT ??? bordel mais c’est trop cool ça…

Je continue dans cette cote interminable mais pas avec la même motivation, je me rends compte que le placement n’est pas si mal et que je peux chercher un TOP 10 aujourd’hui 🙂

Je dépose alors ma chère concurrente qui craque sur le deuxième tour. Je fais le second tour solo complètement, des hommes me doublent (mais pas tant que ça) certains me connaissent et m’encouragent (c’est fou qu’ils connaissent mon prénom – mais c’est qui celui-là – trop cool merci les gars ) Si je viens à doubler j’encourage à mon tour, j’adore faire ça, ça me motive et me donne envie d’aider les autres. Arrivée au Km 50 je commence à avoir très très mal aux trapèzes, on a le vent de face, ce n’est vraiment pas plat et j’ai rien manger depuis le début. J’ai mal, ça commence à me hanter. Je prends alors une pâte de fruit (à la mûre de chez décathlon) après une bouchée j’abandonne, elle ne passe absolument pas. Il fait chaud (ça depuis le début, mais la je ressent de plus en plus), j’ai soif, mes gourdes sont presque vides (une contenait de la boisson MAURTEN et l’autre de l’eau plate) ! Je prends alors les deux derniers ravito en eau, (1ere fois que je fais ça, tu dois attraper la gourde au vol, boire et te mouiller en moins de 200m avant de jeter la gourde à l’endroit dédié…. 200m  en vélo ça va très vite ) et j’en profites pour prendre mon seul et unique gel de la course (de la marque Meltonic ) juste avant le ravito pour pouvoir bien boire juste derrière er éviter les désagréments intestinaux !

J’arrive enfin au dernier ravito ou les bénévoles sont TOP et me redonne le sourire en précisant qu’il ne reste presque que de la descente ou du plat.

Je les entends tous dire

Bravo c’est bientôt fini !!!

Mais ils rigolent ou quoi, j’ai encore un semi-marathon à faire moi 🙂

C’est la première fois que j’ai hâte de déposer le vélo, la position n’est plus du tout appréciable, j’ai très mal au cou, en haut du dos, et j’ai également bien soif…

J’arrive enfin sur la fin du parcours, je dépose mon vélo, enfile mes chaussettes et j’entends mon nom annoncé par le speaker disant que je suis à la 5e place ^^je suis refaite, je ne comprends pas comment je peux être 5e sachant que j’étais 8e dans la cote du 2nd tour et que je n’ai doublé qu’une femme !!! Je me dis qu’il y a peut être eu des abandons enfin je me fais mes films quoi.

Me voila enfin sur la course à pied, il fait toujours aussi chaud, il faudra réaliser 3 tours de 7km chacun. L’organisation est au toujours au Top ! Un petit verre d’eau fraiche et Go je m’interdit de m’arrêter entre les ravitos… donc le prochain arrêt aura lieu dans 3,5 km pas avant. Je cours, je cours même plutôt pas mal je suis en 5’05 – 5’10 au km (après un vélo comme celui-là je suis ravie de l’allure) J’arrive à garder le rythme, je ne craque pas. Je sens mon TFL depuis le début de la course mais nous avions vu avec le Kiné la gestion de la douleur et également son évolution… j’ai mal mais rien de fou alors je continue. J’arrive au 1er ravito je m’arrête je prends un verre d’eau, un bout de pastèque, je trempe mes mains dans des bacs d’eau et je repars !

J’ai toujours la même allure et toujours cette petite Nenette toute mimi à 300m devant moi… je temporise, je n’accélère pas, ça fait longtemps que je n’ai pas couru cette distance et je en sais pas comment mon corps peut réagir ! Quelques secondes plus tard au Km 6 je me tors la cheville (bordel Séverine reste lucide… surtout pas de blessure l’objectif de l’année c’est Vichy !!)

J’arrive au prochain ravito et je m’arrête 10-15 secondes de nouveau, cette fois ce sera 3 bonbons et deux verres d’eau ! Je ne tarde pas et je repars je croise alors Baptiste sur le chemin du retour, il a presque finit sa course il me fait signe qu’il est 5e , je l’encourage, je suis tellement heureuse pour lui 🙂

3,5 km passent je suis au Km 10,5 et je bois au Ravito, je mouille mes mains (je sais je suis bizarre) et je prends quelques abricots secs mais je ne les mangent pas, je les gardent près de moi au cas où ! Je continue et je récupère mon second bracelet je sais alors qu’il ne reste qu’un tour. J’aperçois Baptiste qui m’encourage !! Au ravito je bois et je prends un TUC 🙂

Je reprends tranquillement ma course et je double alors une dame dans ma tête il se passe un truc : “cool ça veut dire que je suis 4e” je continue ma course et je me fais reprendre par une autre dame (en fait elle était en relais OUF ) !

Je croise une dernière fois au niveau du dernier Ravito la jolie nenette devant moi qui accélère un peu de peur que je la rattrape mais moi je suis loin de ça… je ne cesse de regarder mon chrono et je suis heureuse ! Ce chrono me suffit et je me fiche de la place ^^ C’est même plutôt bizarre de ma part, mais je suis honnête avec moi même, je sais que j’ai fait une belle course, je me répète que j’ai de quoi être fière de moi. Je fini les derniers Km en doublant pas mal de monde étant encore sur les tours précédents, je les encourages (comme à chaque fois), j’ai des sourires (ça me convient parfaitement) !! Je suis heureuse, tellement heureuse.

Il reste 200m Baptiste est là, il a l’air fier, je lui souris et je passe cette ligne d’arrivée tout sourire les bras vers le ciel.

Je suis heureuse je viens d’exploser mon Record Personnel sur Triathlon Longue distance de 32 min.

Je passe cette ligne d’arrivée en 5h31’02”

Encore merci aux bénévoles, aux supporters ainsi qu’aux photographes Yannick Decelle et Emma photographies pour leur travail.

Merci à tous pour vos encouragements au quotidien, sans vous tout ceci n’aurai pas la même saveur ! <3

 

 

Garmin Triathlon de Paris

Aujourd’hui 1an après mon premier Triathlon, je prenais le départ du Triathlon M de Paris !

Ce matin réveil 6h, un petit porridge dans le bidou (on ne change pas les bonnes habitudes) j’enfile ma Trifonction et me voila parti chercher mon Train de banlieue !

1h après me voici enfin sur les lieux, et la j’ouïe dire :

pas de combinaison néoprène, l’eau est à 24,3° (soit 0,3° au dessus)

Bon ok Séverine on reste zen, ce n’est pas grave, après tout tu n’as pas de combinaison quand tu nages à la piscine hein? alors arrête un peu de faire ta chochotte !!! Et puis ça te fera une bonne prépa pour l’ironman de vichy ou la combinaison ne sera surement pas autorisée 😉.

Je m’avance vers le parc et là je vois les copines, elles sont là, magnifiques, souriantes alors je retrouve quelque peu le sourire.

Après une petite interview fort sympathique pour BFM avec les copains,

on se dirige vers le départ pour s’élancer sur la natation, je me jette à l’eau c’est le cas de le dire avec une légère appréhension (je précise légère parce que généralement je suis tétanisée et effrayée avant de mettre les pieds dans l’eau…) après seulement quelques mètres je suis à l’aise, j’ai un bon rythme et je dépasse pas mal de monde. A partir de 1300 m on commence à bien galérer, nous sommes de plus en plus les uns sur les autres et devant moi ça brasse, je prends de sacré coups… mais je me fais la place et au final ça passe. Je regarde la montre 34′ pour 1750 m  🤗 mon meilleur temps sur Triathlon ! Finalement ça me convient de ne pas mettre de combinaison. Bon par contre j’ai une très grosse envie de vomir (3e triathlon ou ça m’arrive – Bizarre à surveiller )

Je fais une T1 pas trop mal, j’aperçois ma meilleure supportrice Laura qui est bien la, elle m’encourage et me booste à bloc pour mon départ Vélo. Je dépose le sac et c’est parti… enfin ma partie préférée 🤪

Je monte sur mon vélo, et je m’attaque à la première partie du vélo… des pavés en veux tu en voilà ! sur 5km c’est horreur, mais on le sait alors on s’accroche et on a mal aux fesses. J’ai Fred mon photographe officiel attitré qui me retrouve sur la course et qui ne perd pas une miette de ma course. Il est génial 🙂 merci encore Fred. Le vélo se passe bien, je ne fais pas ou très peu de drafting, je constate que les groupes devant moi ne sont absolument pas sereins je préfère donc faire mon vélo toute seule… c’était sans compter sur certains cocos qui en on profiter pour prendre ma roue 😳🤭 malin ces garçons. Une petite côte, beaucoup, beaucoup de virages en épingle, donc beaucoup de relances…ça chauffe bien les cuisses, je vous le dis. Bref je pose le vélo je suis hyper fière de moi, j’ai fait le job comme on dit !

Ceci dit c’était sans compter sur la partie Course à pied qui sous ce soleil ☀️ de plomb allait juste nous faire bouillir moi et tous les autres.

Je pars et je retrouve quelques gars du vélo, ils me félicitent pour mon vélo (ils sont trop choux) et on se taquine un peu, ça part fort, puis ça ralenti direct. Le soleil nous sèche totalement je suis à 5’00 au km, je souffre beaucoup de la chaleur, j’ai des nausées🤢 (encore) et je pense lâcher un paté au km 3 mais finalement tout reste dedans 😅. Trop peu de ravito, 1 ravito tous les 5 km mais avec cette chaleur on était assoiffée après 300m lol. J’entends mon prénom plusieurs fois sur la course à pied, ça m’aide à tenir, ça fait tellement de bien. J’entame alors mon second tour, et là surprise

vous refaites le même tour , identique au premier —–> WTF???

mais elle se moque la dame ? sérieux on devait couper sur le pont juste là !! Changement de parcours le jour de la course… finalement se sera 11,5km pour vous régaler sous cette chaleur messieurs, dames…

Bordel, psychologiquement c’est dur, comment peuvent ils nous faire ça?

Bon ok je continue alors, il y a des zones en plein soleil, il fait chaud, de plus en plus chaud! J’arrive au 9e km et j’ai un point de coté (enfin il est présent depuis un moment) je suis contrainte de m’arrêter, je marche  (5 sec je dirais) mais je tenais à le préciser. Je suis clairement dans le mal, j’ai envie d’eau sur mes mains, Bizarre ? oui je sais 😉

J’entre enfin dans le stade et je sais que c’est la fin… je souris, je kiffe et je passe cette belle ligne d’arrivée en 2h44’01” !


Je finis ce triathlon à la 23e place Féminine mais ce que je retiens surtout c’est ce moment partagé avec toutes les copines, c’est le partage sur la course avec tous ces triathlètes, ces encouragements sur le coté… c’est tout ce dont j’ai besoin pour apprécier infiniment ce sport qui devient pleinement mon sport.

Merci encore à tous. Vous êtes géniaux !!❤

Affronter ses 30 ans comme un(e) conquérant(e) !

Aujourd’hui j’ai 30 ans,

En 30 ans il s’en est passé des choses, des choses tellement belles, mais également des choses que vous n’oseriez imaginer.

30 ans d’amour, de passion, de régalade en famille, 30 ans de sport (évidement), 30 ans de sourires, d’envie de croquer la vie. De si belles années partagées auprès des miens.

Des parents extra, qui ont toujours cru en moi et mes capacités à me dépasser, à donner le meilleur de moi-même. Des frères aimant et des amis en OR.

Mais en 30 ans j’ai aussi eu le temps de découvrir ce qu’est la tristesse de perdre un être cher, même plusieurs, d’affronter la Maladie, la crainte de perdre un être cher à plusieurs reprise.

J’ai également (contrairement à ce que plusieurs d’entre vous pense) touché le fond du fond (et c’est peu de le dire), suite à 1 an et 1/2 très compliqué avec une personne détestable (je ne pourrais en parler ici tellement il y aurait de choses à dire et je ne veux pas générer de pitié). J’ai donc connu la Dépression, les envies d’en finir, la détestation de son âme, de son corps, de soi… Le combo parfait !

J’ai connu les blessures physiques et morales… mais je suis encore debout !


Si je veux partager ça avec vous aujourd’hui c’est simplement pour vous faire comprendre que dans la vie, il y aura des passages compliqués, voire même très compliqués mais que derrière un descente il y a forcément une remonté !! Alors ne cessez jamais de vous battre et de combattre, soyez un conquérant.

Après une telle descente, je vous assure que tout vous semble plus beau, vous êtes positif et vous voyez le monde sous un autre angle.

Je suis de nouveau épanouie, il aura fallut attendre presque 2 ans pour sortir totalement de ce chaos mais depuis quelques mois j’y suis parvenue et c’est beau, tellement beau.

Certains demanderont pourquoi je fais autant de sport?

Pourquoi faire un Ironman?

Nous avons tous des motivations différentes certes, la mienne est d’être Vivante et de le ressentir à 1000% lors d’une épreuve hors norme.

J’ai hâte de pouvoir m’offrir mon plus beau cadeau pour mes 30 ans !

Le passage de cette ligne c’est mon cadeau, comme une résurrection.


BREF, je ne le répèterai jamais assez, merci à tous ceux qui m’ont soutenu durant cette épreuve, merci d’être restés malgré tout, Merci à vous tous famille, amis, coachés et connectés… Vous êtes géniaux !

L’Open Swim Stars

🏁OPEN SWIM STARS 🏅5 KM ✔

Comme vous l’aviez compris, Maud et moi n’étions absolument pas sereines pour prendre ce départ de open swim stars , nous étions même terrorisées (pour ma part c’était clairement le cas… en mode pas sereine du tout depuis plusieurs jours) mais c’est fait.

J’ai franchis la ligne d’arrivée 🏁 c’était inespéré !

Je n’y croyais absolument pas… c’est fou de manque de confiance en moi. (on y reviendra très prochainement dans un article) …

Certains l’auront compris, je fais du triathlon mais la natation ce n’est pas ma partie préférée ! J’ai repris la natation il y a tout juste 1 an après 10 ans sans nager du tout ! (Je n’ai jamais vraiment nager mais avec l’école et la fac nous avions fait un peu de natation comme tout le monde).

Nous avons d’abord eu l’incroyable chance de partir sur la ligne de départ en mode VIP sur un petit bateau, toutes les deux seulement accompagnées des grands Camille Lacourt et Stéphan Caron qui nous livrent leurs conseils pour braver cette épreuve sans encombre.

Théo Curin

Camille Lacourt

Ils nous déposent alors sur le quai et nous voilà sur la ligne de Départ.

Je regarde Maud, elle semble terrorisée on s’embrasse et on se répète que l’on fait ça comme un entrainement et que l’on ne doit avoir aucune pression si jamais ça ne passait pas.

Pour vous résumer un peu ma course en elle même, je dirais que le départ s’est fait en douceur par comme sur certains Triathlon ou te le monde se jette à l’eau les uns sur les autres, à celui qui mettra le plus de coups de coudes à son voisin…

Je prends vite ma place, mes marques et je peux nager sereinement.

Les premiers 3000m se passent très bien je suis entre 1’50-1’40 au 100m je me sens bien 😊 j’ai même le smile, je fais même une pause photo et envoie un grand sourire à mon ami Fred qui me suit depuis les passerelles 😁 !!

Je ne pense pas trop au temps à vrai dire, mais j’avoue jeter un coup d’oeil 1 fois sur 2 quand elle vibre (tous les km) . On est bien dans le canal de l’Ourcq, il fait beau, le soleil commence à descendre doucement et nous laisser une belle lumière dorée… je me sens bien, je ne souffre pas comme j’aurai pu l’imaginer les jours précédents cette course.

Une fois la barrière des 3800m franchie (distance de mon Ironman) je me détends et je ralentis un peu, les épaules chauffent légèrement je me sens bien, je sais que je vais la franchir cette ligne d’arrivée, alors tout va mieux.

Je commence à croiser quelques nageurs avec des crampes qui se font étirés par les gentils messieurs sur leurs kayaks. Merci l’organisation d’ailleurs c’était top, on se sentait vraiment en sécurité !!

Le dernier kilomètre est chargé en algues mais je m’en fiche, j’y suis alors je ne lâche rien !

Je passe la ligne en 1h50 et je vois ma petite Maud qui crapahute l’échelle de l’arrivée elle finit juste devant moi la petite fusée 🚀 ! Je suis hyper fière d’elle.

Je sors de l’eau je vacille un peu, beaucoup, à la folie… je ne suis plus trop lucide, un peu en hypo je pense… un monsieur de l’organisation me récupère et me colle les fesses sur une chaise,  je reprends doucement mes esprits, et je Kiffe ! ☺

Je peux le dire je suis hyper fière de nous, de moi et ce n’est pas souvent le cas ! Je suis ravie d’avoir su dépasser ma peur de l’eau libre et surtout de l’avoir fait avec plaisir.

Je prenais cette épreuve comme une contrainte ou je ne trouverais aucun plaisir et bien au contraire c’était fun !

Encore merci harmonie mutuelle pour cette belle aventure !

Et peut être à l’année prochaine 🤙🏻 📸 @athlepix – Frédéric Poirier 

Vidéo Triathlon motivation

Hello, hello,

Surprise 🙂

Nous vous en avions parlé il y a bientôt un mois et elle est enfin là!

Quoi de mieux qu’un petite vidéo, pour essayer de vous transmettre au mieux notre passion ?

Baptiste et moi avions envie de vous partager un petit bout de notre préparation IronMan 140.6 qui l’air de rien occupe bien nos journées et nos semaines.

Nous avons eu la chance grâce à mon ami Fabien Colin de réaliser une petite vidéo pour vous donner envie de vous lancer dans la folle et belle aventure qu’est le Triathlon.

Je reviens très vite vous écrire un article au sujet de mes début en Triathlon et tout ce qui pourrait vous intéresser mais en attendant je vous laisse plonger dans notre folle Passion !

certaines personnes confondent la passion et la folie ! Laissez moi juste vous dire que je suis follement passionnée

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Quand le journal l’EQUIPE parle de Toi

Juste ici j’ai eu droit à une apparition dans le journal l’équipe !!

Quand je vois ça je me dis “mais qu’est ce que j’ai bien pu faire pour mériter ça?”

Et puis finalement je prends un peu de recul, je regarde le temps que je passe à m’entrainer, à entrainer mes coachés également,  à essayer de toujours devenir meilleure qu’hier, à essayer d’aider au mieux les personnes qui m’entourent autant pour leur volonté à pratiquer un sport qui leur fait du bien, que pour affronter les difficultés de la vie en général.

Je relis quelques messages que vous avez pu m’envoyer avec vos félicitations, mais aussi vos questions en tout genre au sujet du Triathlon, de mes entrainements, de mon alimentation etc… je regarde le temps passé à échanger avec vous, et je comprends un peu mieux pourquoi j’apparais dans cet article !

Je n’ai pas plus ma place qu’une autre dans cette rubrique, mais je suis tres heureuse de partager l’affiche avec des nenettes comme @doculmifolius , @margot_dvg , @benedicteperron ou encore @caroflex !!

Bravo les filles, vous avez de quoi être fière de vous, vous êtes mes idoles et celles de beaucoup d’autres !

Bienvenue tout le monde !

Bienvenue à tous,

Je m’appelle Séverine et je vais faire 30 ans d’ici quelques jours, pour fêter ça j’ai voulu créer mon nouveau site web pour pouvoir partager avec vous ma passion du sport en général et tout particulièrement pour le triathlon, qui est devenu une véritable passion pour moi depuis bientôt plus d’un an.

Je suis actuellement en pleine préparation pour l’ironman 140.6 de Vichy qui aura lieu le 26 août prochain !

Vous pourrez trouver ici des triathlons, des confidences, des conseils, des bons plans, des courses ici et là, peut être même dans de jolis coins du monde, mais ce que je veux partager ici avant tout se sont des ondes positives et des sourires, parce que c’est avec l’envie et le sourire que l’on obtient les plus belles récompenses 🙂


Je vous embarque donc avec moi à travers mes défis, mes rêves et mes envies. J’espère que vous arriverez à être le plus heureux et épanoui possible en réalisant ce qui est beau et bien pour vous.

Merci pour votre visite.

N’oubliez pas … n’ayez plus peur de réaliser vos rêves !!

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